Archives | janvier, 2009

Le désarroi du gentil garçon : de l’affirmation de soi à la réalisation personnelle (2/2)

Prendre sur soi pour faire quelque chose à contre-cœur dans l’espoir de plaire relève de l’acte intéressé et donc de la faiblesse de l’ego. Au final, soit on obtient ce que l’on espérait et alors c’est davantage un soulagement qu’une joie, soit on est déçu du résultat et alors c’est la frustration. À l’inverse, quand on prend plaisir à rendre service, si la personne concernée se montre reconnaissante, c’est un bonus qui est le bienvenu, mais dont l’absence ne pose pas vraiment problème car nous sommes notre propre source de satisfaction non conditionnée à l’humeur d’autrui.

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