Travailler plus pour gagner plus, courir après l'argent et perdre sa vie à la gagner est le modèle par défaut de notre société moderne. S'endetter pour payer ses études avant de trouver un premier job est devenu un standard. Manger sur le pouce un plat surgelé que ma grand-mère n’aurait pas su identifier comme étant de la nourriture est une scène de la vie quotidienne. S’entasser dans un studio de 15m² pour le prix d’une maison avec jardin à la campagne est devenu une réalité acceptable. Le dictact imposé par notre société d’hyper-consommation nous vend le sacrifice de notre temps en échange d’un hypothétique Saint Graal : une retraite dorée... Sacrifier tout maintenant, pour vivre mieux «plus tard». Et si tout ceci était une vaste escroquerie ?

Votre vie ressemble-t-elle à une chaîne de fast food ? En finir avec la Junk-Life !

Travailler plus pour gagner plus, courir après l’argent et perdre sa vie à la gagner est le modèle par défaut de notre société moderne. S’endetter pour payer ses études avant de trouver un premier job est devenu un standard. Manger sur le pouce un plat surgelé que ma grand-mère n’aurait pas su identifier comme étant de la nourriture est une scène de la vie quotidienne. S’entasser dans un studio de 15m² pour le prix d’une maison avec jardin à la campagne est devenu une réalité acceptable. Le dictact imposé par notre société d’hyper-consommation nous vend le sacrifice de notre temps en échange d’un hypothétique Saint Graal : une retraite dorée… Sacrifier tout maintenant, pour vivre mieux «plus tard». Et si tout ceci était une vaste escroquerie ?

Le travail pour le travail est la valeur absolue de notre société. Le mérite se calcule à coup de sacrifices et d’efforts immodérés, comme si la fréquence de l’effort était plus importante que son efficacité. Travailler comme un boeuf (et se comporter comme tel) en espérant un jour décrocher le gros lot semble être la voie royale pour «réussir dans la vie». C’est un véritable éloge de la quantité contre la qualité. Plus on en fait, mieux c’est et c’est ce que l’on apprend depuis le début…

Bienvenue dans la course aux rats…

rat-race

Éducation, études, pression sociale… forment un modèle à suivre que plus personne n’ose remettre en cause car tous sont dans la même course :

  • S’endetter pour se payer 4 ans d’études histoire de faire plaisir à papa/maman
  • Faire des stages sous-payés pendant 2 ans pour «apprendre»
  • Accepter une proposition médiocre qui ne correspond pas à nos aspirations
  • Travailler 50H par semaine et faire des crises d’angoisse pour gagner un SMIC
  • Dormir dans son bureau pour espérer doubler son salaire d’ici 15 ans
  • Penser mettre suffisamment d’argent de coté pour se payer une retraite décente

La question qu’on peut se poser est la suivante : à 60 ans, que ferez-vous de toute l’énergie et la santé que vous aurez investies pour en arriver la ?

A la différence de l’argent qui peut se perdre comme se gagner facilement, votre temps tout comme votre énergie se consomment et ne reviennent jamais. C’est définitif et vous ne pourrez rien y faire. Bref, il vous restera de quoi subvenir à vos besoins et traiter les maladies que vous aurez développées tout au long de ce parcours frénétique.

Les origines du mal : êtes-vous un Junkie ?

temps

Ce constat est aussi vrai dans notre vie personnelle. 90% des gens consomment et vivent leur vie comme des Junkies : sans prendre pleinement conscience de la valeur du temps et de la vie. Le temps est une monnaie d’échange dont le taux n’a jamais été aussi bas qu’aujourd’hui.

Pour «gagner du temps» et l’investir dans cette course idiote, la majorité est prête à faire des choix court-termistes qui auront un impact ÉNORME et bien évidement négatif sur la qualité de leur vie future. C’est pourtant pour cette vie qu’ils sacrifient tout…

Du coup ces hommes et ces femmes mènent une vie souvent bas de gamme. Ils consomment, boivent, mangent, s’habillent et se divertissent bas de gamme. Ceci n’est d’ailleurs pas une question de moyens mais bien une question de choix. Quelques exemples ? J’ai regroupé ces comportements réels en 5 minutes :

  • Habiter dans un studio minable et dépenser 500€ en boite de nuit
  • Manger des plats surgelés midi et soir au lieu de cuisiner simplement
  • Posséder 15 chemises cheaps au lieu de 5 belles pièces sobres
  • Fumer pour se tuer au lieu d’économiser 5€ et 20 minutes de vie par jour
  • Voyager en Thaïlande pour se payer des putes au lieu de visiter le pays
  • Grignoter un barre de chocolat/caramel à 11H au lieu de bien manger le matin
  • Penser à plusieurs projets au lieu de réaliser l’essentiel
  • Consommer des contrefaçons au lieu de couper les dépenses inutiles
  • Mentir ou trahir pour avoir du sexe au lieu d’apprendre à socialiser

Nous avons tous au moins fait l’expérience d’un de ces exemples (pour la Thaïlande, votre cas est grave). Qu’en est-il ressorti par la suite ? Un sentiment de gâchis et de dégout. Ce que tout Junkie ressent après être redescendu de son trip… Rien de positif, rien de constructif.

Définir le mal : qu’est ce que la Junk-Life ?

junk-food-junk-life meme combat

J’estime que 25 ans est un bon âge pour faire un premier bilan de sa vie : on a accumulé suffisamment d’expérience pour savoir ce que l’on ne veut pas et ce vers quoi on souhaite évoluer. On dispose d’une énergie folle, d’une capacité de réflexion et de capitalisation qui nous permet de progresser dans n’importe quel domaine à vitesse grand V. Mais c’est aussi vers cet âge que nos mauvais comportements peuvent s’incruster à long terme et nous faire développer des barrières de résistance face au changement. Ces barrières sont une mort à petit feu.

Mes rencontres et mes expériences d’homme m’ont permis de repérer et définir les éléments fréquents qui traduisent ce paradoxe de vie, cette «Junk-Life».

Six points reviennent sans cesse lorsqu’il s’agit de repérer un comportement de Junkie. Si une de vos activités répond à au moins deux de ces critères, désolé de vous le dire mais vous vivez une «Junk-Life» :

  • Bas de gamme : Ce qui est pensé pour être accepté et consommé par la masse est forcément bas de gamme. S’habiller bas de gamme, manger bas de gamme et faire des sorties bas de gamme sont des comportements typiques de junkie.
  • Empressé : Le junkie est un dépendant de l’immédiateté, il veut tout, tout de suite et sans faire d’effort. Il est prêt à accepter des solutions bancales si cela répond à son besoin d’obtenir ce qu’il veut rapidement.
  • Médiocre : Le junkie se contente de la médiocrité ambiante et ne remet jamais en cause son écosystème. Il est évident qu’il est sur la bonne route et que tout ce qui sort de sa conception des choses est au mieux erroné, au pire impossible.
  • Uniforme : Rien ne ressemble plus à un junkie qu’un autre junkie. Ils consomment les mêmes produits standardisés, pensent de la même façon et se comportent comme tel avec fierté. Ils pensent que ceux qui ne vivent pas comme eux sont des losers.
  • Vulgaire : Le junkie a forcément une vie vulgaire, faites de possessions vulgaires et de comportements vulgaires. Il a une vision très personnelle du bon goût qu’il considère comme un standard absolu.
  • Addictif : Tout ce qui est Junk est addictif. Qu’il s’agisse de nourriture, de vêtements, de sorties, de comportements… La Junk-life est une accumulation malsaine.

Traiter le mal : des petites actions pour un grand changement

Traiter le mal

Il est évidemment possible de renverser la vapeur. Vivre la « Junk-Life » n’est pas une fatalité, c’est juste un manque d’ouverture sur le monde et un refus d’apprendre à se connaitre réellement. C’est faire le choix de la facilité à court terme contre celui de prendre le temps de s’améliorer.

Voici quelques clés pratiques qui vous permettront d’enclencher un changement radical dans votre vie et de rentrer dans une phase de sevrage :

  • Cessez d’accumuler : Le fait de privilégier la quantité contre la qualité nous amène automatiquement à accumuler. L’accumulation de possessions ou de pensées occupent notre espace de vie et de réflexion. C’est un paralysant terriblement efficace qui vous empêchera d’avancer dans votre développement personnel. Le mot pour la suite ? Eliminez ! Jetez/revendez/donnez/offrez les affaires que vous ne portez pas. Videz votre frigo et vos placards de toute la junk food encombrante que vous stockez en masse et cuisinez avec des aliments frais pour la semaine.
  • Ne cherchez pas la perfection : La perfection est une illusion qui ne fait pas partie de ce monde. Nos connaissances ne sont que la somme imparfaite et approximative des erreurs que nous avons commises pour arriver à la solution temporaire d’aujourd’hui. Demain les habitants de cette planète riront aux éclats quand ils constateront que ce que nous appelons la science moderne n’est qu’une approximation grossière de plusieurs disciplines infiniment plus complexes et subtiles dont la conception même des problématiques nous échappe.
  • Ne faites pas plusieurs choses à la fois : Répondre à vos mails, surfer sur les réseaux sociaux, boire un café et écrire un texto en même temps est une mauvaise habitude. Vous ne gagnerez jamais de temps avec cette pratique car vous divisez votre énergie et votre concentration. Le «multitasking» pollue votre esprit et freine vos performances. Apprenez à vous focaliser sur une seule tache à la fois (même s’il s’agit d’une tache que vous estimez facile et peu importante). Vouloir faire plusieurs choses à la fois encombre l’esprit, ce n’est ni plus ni moins de l’accumulation et vous savez ce que j’en pense.
  • Faites le tri dans vos amis : Saviez-vous que le fait de fréquenter des personnes obèses augmente considérablement vos chances de le devenir également ? Ceci est aussi vrai pour le reste : si vous fréquentez des personnes toxiques (superficiels, racistes, menteurs, voleurs…) il y a de grande chances pour que vous alliez dans le même sens : c’est-à-dire droit dans le mur. Réfléchissez un instant au sujet de votre entourage et coupez les ponts avec ceux qui ne vous ont jamais rien apporté de positif et de constructif dans votre vie (rire aux éclats en étant ivre en boite de nuit n’en fait par exemple pas partie). Vous seriez étonné de constater à quel point vos vrais amis sont rares.
  • Eduquez-vous : La plupart des gens ne savent pas qu’ils vivent une Junk-Life car ils ne savent pas reconnaitre ce qui est de qualité. Ils ne s’intéressent pas non plus aux conséquences à long terme des choix qu’ils font à court terme car ils oublient à quel point leur vie est précieuse. Il y a un point commun à ces attitudes : le manque de connaissances. Bonne nouvelle, nous vivons dans un monde qui nous permet d’apprendre n’importe quoi, n’importe quand, la plupart du temps à bas coût. Ouvrez un livre et apprenez comment fonctionne votre esprit et votre corps. C’est le meilleur service que vous pourrez vous rendre.

Aucune situation n’est définitive et il est tout à fait possible de détoxifier votre vie en appliquant ces quelques conseils. Si après avoir lu ces lignes vous pensez que je tire un peu trop le trait, je vous invite à observer les comportements autour de vous pour constater la réalité.

N’hésitez pas à prendre un peu de recul vis-à-vis de vous même et envisagez quelques ajustements de vie. J’ai personnellement beaucoup gagné à simplifier ma vie de la sorte et je vous invite à en faire tout autant. Ah, et j’oubliais, la prochaine fois que vous ferez des heures sups pour faire plaisir à votre patron, rappelez-vous toujours ceci :

L’important ce n’est pas la destination, c’est le voyage.

Et vous, êtes-vous prêt à en finir avec la Junk-Life ?

55 réponses à Votre vie ressemble-t-elle à une chaîne de fast food ? En finir avec la Junk-Life !

  1. Oweia 5 septembre 2012 à 9 h 01 min #

    Alexandre, tu prêches un converti, mais ça fait toujours du bien à entendre, parfois on se relâche et on ne suit plus ses rêves, on vit dans l’immédiateté et le superficiel et on oublie l’essentiel (être heureux !). Tu devrais peut-être te reconvertir en gourou ? (ah oups, c’est déjà fait 😉

    J’ai mis un lien vers des citations sur Pinterest, ça pourrait t’intéresser.

    bonne continuation

    • Alexandre 5 septembre 2012 à 10 h 00 min #

      Toujours prendre un peu de recul sur notre vie quand on peut. Cela nous aide à remettre de l’ordre dans nos priorités.

      Merci pour les citations !

  2. DEMAISON 5 septembre 2012 à 8 h 52 min #

    Merci pour cet article très intéressant, je partage l’ensemble de ce qui est dit dans ce message, mais je me suis quand même posé deux petites questions :

    Comment trouver l’équilibre parfait entre chercher la perfection et améliorer son développement personnel?

    Le bas de gamme, n’est-on pas obligé d’y passer lorsqu’on se construit? J’ai toujours entendu que notre style de sortie évoluaient avec notre pouvoir d’achat, mais on ne commence pas toujours avec de grandes capacités financières?

    • Alexandre 5 septembre 2012 à 9 h 52 min #

      Hello,

      Personnellement je ne vise jamais la perfection mais l’excellence. La perfection est une course sans fin vers un puits sans fond. Tu tourneras en rond et tu ne seras jamais satisfait de tes résultats.

      Je te conseille donc de te focaliser sur ton developpement personnel en ayant des objectifs d’excellence tout en évitant d’être intransigeant avec toi. Il faut t’autoriser des échecs et des moments de stagnation pour mieux repartir ensuite.

      Pour le bas de gamme, c’est plus une question de choix que de moyens. Quand je croise des gens qui se plaignent de ne pas avoir de sous pour faire de nouvelles activités et qui fument une paquet de clopes par jour…je me dis qu’il y a un problème.

      C’est surtout l’état d’esprit bas de gamme que je le dénonce. Je ne dis pas qu’il faut faire des croisières dans un Yacht pour sortir de la Junk-Life 😉

      • Kls 12 août 2013 à 20 h 54 min #

        La perfection est une course…vers un puit sans fond… dans lequel on tourne ?
        Wow, puissant.

      • Gaëtan 14 janvier 2014 à 14 h 36 min #

        Totalement d’accord avec toi Alex d’ailleurs l’une de mes deux devises est la suivante : « La perfection n’existe pas mais on peut s’en rapprocher, ça s’appelle l’excellence ! »

  3. [email protected] 5 septembre 2012 à 8 h 54 min #

    Super ton article ! Cela me parle beaucoup malheureusement… Je suis actuellement dans cette démarche de simplification. Ton article ne fait que m’encourager dans cette quête de simplicité 🙂 .

    • Alexandre 5 septembre 2012 à 9 h 55 min #

      Je reviens de vacances et j’en ai profité pour simplifier beaucoup de choses dans ma vie pro et perso. Éliminer ca fait un bien fou.

  4. Julien 5 septembre 2012 à 9 h 09 min #

    Aaaaah, que ces mots sont doux à mes oreilles. On est carrément dans le contenu d’utilité publique, là !

    Ca remet les idées en place dès le matin. Merci, merci, merci.

    • Alexandre 5 septembre 2012 à 10 h 02 min #

      Merci à toi, j’ai eu une petite sueur froide en appuyant sur le bouton « publier » ce matin en me disant : cette fois-ci ils vont vraiment me détester. Content de constater que ca en remotive plus d’un.

  5. Jean-luc 5 septembre 2012 à 10 h 22 min #

    Voilà un avis loin de l’hypocrisie habituelle !

    Même si j’en avais déjà plus ou moins conscience et que j’ai commencé à mettre de l’ordre dans ma vie, je vais imprimer ce texte et le relire de temps en temps. J’ai un objectif à atteindre et cette vision des choses m’aidera à y parvenir.

    Merci beaucoup Alexandre !!

  6. David 5 septembre 2012 à 10 h 37 min #

    Salut Alexandre,

    Concernant le fait de fréquenter des personnes obèses, vous faites peut être référence à l’étude de Christakis et Fowler parue en 2007. Cependant cette étude a reçu pas mal de critiques.
    Comment pouvez vous écrire qu’il faudrait se séparer d’une personne souffrant d’une maladie, et non l’aider? D’autant plus que cette étude dit aussi qu’une personne au comportement alimentaire correcte a aussi une influence positive sur son réseau sociale.

    J’en déduis que le réseau social n’est pas l’unique maître de notre comportement. Nous avons une influence réciproque sur notre environnement.

    Bien à vous!

    David

    • Alexandre 5 septembre 2012 à 13 h 15 min #

      Bonjour David,

      Je n’écris pas qu’il faudrait se séparer de ses amis obèses mais que le fait de fréquenter des personnes obèses augmente le risque de le devenir aussi. En gros : prendre conscience de l’influence de notre entourage et en profiter pour se poser les bonnes questions.

      Et ce n’est d’ailleurs pas mon rôle d’aider un ami obèse à mincir mais celui d’un médecin nutritionniste et d’un coach sportif. Et ceci n’empêchera pas le fait que je puisse le soutenir (ayant moi-même été gros, je sais de quoi je parle).

  7. valentin 5 septembre 2012 à 11 h 07 min #

    Bonjour a tous,

    Article interessant et malheuresement vrai mais rasurant pour ma par, je suis pas trop junkie, sauf peut etre pour l accumalation de vetement ^-^. Ce que je retrouve dans cet article m evoque la sentation que l ont peut avoir quand on entend autour de soi des gens se plaidre de leur vie et se dire que finalement on s en sort pas trop mal. Par contre je voudrais apporter une nuance sur la notion de bas de gamme. Dans certain cas je prefere, personnellement, prendre du bas de gamme pour eventuellement le changer rapidement sans avoir mal au coeur comme les maillots de bains par exemple.

    Par contre un point où Alexandre n insiste pas assez, je trouve, c est l importance qu a l activite physique pour la qualite de vie aussi bien mental que physique.

    Ensuite, par experience personnelle, je trouve qu il est bien d ouvrir un livre de philo de temps en temps sa fait reflechir et surtout avancer.

  8. Benoît 5 septembre 2012 à 12 h 20 min #

    A 17 ans, je suis vraiment heureux de pouvoir accéder à des connaissances si précises et subtiles qui vont me permettre de vivre pleinement ma vie et de me démarquer, d’ailleurs c’est en cours !

    Merci beaucoup pour tout le travail que tu fais, j’espère revoir de tels articles dans le futur !

  9. Etienne 5 septembre 2012 à 12 h 58 min #

    Cet article me fait penser au livre « L’art d’aller à l’essentiel » de Leo Babauta :

    http://www.amazon.fr/Lart-daller-lessentiel-Leo-Babauta/dp/2848995319/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1346849778&sr=8-1

    Je ne sais pas si tu as lu le livre Alexandre mais cela reprend l’idée de simplifier sa vie pour se libérer justement de ces « fausses obligations » qui polluent notre vie et nous fais perdre du temps. Je recommande cet ouvrage à tous.

    • Alexandre 5 septembre 2012 à 13 h 18 min #

      Je connais ce livre mais je ne l’ai pas encore lu. Il m’a été offert par mon éditrice (il est publié dans la même maison d’édition que mon livre). En tout cas je le mets dans ma « to read » list !

  10. David 5 septembre 2012 à 16 h 14 min #

    Salut Alexandre, que dire je suis complètement d’accord avec ce que tu racontes. Ça fait du bien de lire ce genre d’article !

    Amicalement

    David

  11. Antoni DIMOV 5 septembre 2012 à 16 h 43 min #

    Bonjour Alexandre,

    Je te félicite pour cet article, c’est absolument le Graal en matière de développement personnel. Je suis bouche bée. Bravo !

    Ce que je trouve difficile maintenant, c’est de trouver les personnes qui partagent les mêmes valeurs, et qui visent haut..les personnes qui ne filent pas acheter deux litres de bières quand la journée se termine, ceux qui ne dorment pas jusqu’a 14h le samedi et dimanche…(oui, moi aussi j’apprécie boire de temps en temps et dormir un peu plus, mais…)

    Antoni

  12. Jean 5 septembre 2012 à 19 h 23 min #

    Salut Alexandre, très bon article mais il y a un point sur le quel je ne suis pas d’accord avec toi lorsque tu dis  » Manger des plats surgelés midi et soir au lieu de cuisiner simplement  » .
    Personnellement, le midi je n’ai pas le temps pour me préparer à manger car je préfère réduire ma pause pour finir la taf plus tôt et m’occuper de moi. Et l’argent que j’économise tout au long de la semaine me sert pour sortir au restaurant le samedi avec mes amis et ça me convient très bien 🙂

    • Alexandre 6 septembre 2012 à 9 h 40 min #

      Hello Jean,

      C’est surtout le produit surgelé ou préparé qui pose problème pas le fait de manger dehors et d’acheter ta nourriture dans des salades bars ou autres points de restauration qui peuvent proposer des plats descends.

      Les barquettes qu’il faut mettre dans le micro-ondes sont souvent remplies de cochonneries (trop de sel, de conservateurs, d’acidifiants, de colorants…).

  13. Nabil 5 septembre 2012 à 20 h 43 min #

    Bonjour Alexandre,

    Merci pour cet article.

    Je souhaites revenir sur le point « Eduquez-vous! » en te demandant quelques sources littéraires pour mieux approfondir ce sujet que j’aime appeler « l’élégance de vie » (merci Etienne en passant pour le livre de Léo).

    Salutations,

    Nabil

    • Alexandre 6 septembre 2012 à 9 h 46 min #

      Voici quelques livres qui développent le même état d’esprit que cet article :

      Les 48 lois du pouvoir – Robert Greene
      The 4 Hour Workweek – Tim Ferris
      The 4 Hour Body – Tim Ferris
      Le Kit de l’homme séduisant – Alexandre Roth 😉

    • Etienne 6 septembre 2012 à 21 h 24 min #

      Pas de souci Nabil pour l’info,

      Pour tes lectures je te suggère le blog de Olivier Roland : http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr (Alexandre tu ne m’en voudra pas de citer un autre blog j’en suis sur 😉 ou tu as un tas de reference de livres sur la productivité notamment mais aussi l’entrepreunariat. Je recommande vraiment à tous ce blog.

  14. Anthony 5 septembre 2012 à 22 h 03 min #

    Bonsoir Alexandre,

    Voilà un article énorme comme j’en avais pas lu depuis un moment. C’est plein de vérités, de mots crus et parfois dur à entendre pour certains mais tellement vrai. Je rejoins quasiment tous (voir tous) les points que tu cites, et tous les précédents commentaires ci-dessus. Ca fait aussi du bien de voir qu’on est pas forcément seul à penser de cette manière là, et on reconnait vite pleins de gens de son entourage (entourage, pas amis hein). La seule chose dommage, c’est que ce genre d’article ne sera lu que par ceux qui pensent déjà un minimum de cette façon, ou ceux qui sont déjà en train de se remettre en question. Mais pas la majorité de ceux qui devrait se sentir concerné.
    En tout cas, je ne vais pas manquer de le faire tourner aux plus de gens possible 😉

  15. Fudo 6 septembre 2012 à 3 h 24 min #

    Salut,

    La partie où tu parles de « tri » est un peu chocante. Affirmer (c’est le sentiment que j’ai eu quand j’ai lu l’article) que le simple fait de s’entourer de gens obèses pousse à l’obésité…
    Je trouve ces propos violent et complètement discriminatoire! Libre à toi de t’entourer uniquement de Ken et autre poupée sortie tout droit d’un soap américain, mais affirmer de tels propos n’est pas justifié.

    Je vois déjà arriver les multiples messages disant qu’un rien ne me choc…
    Non pas du tout, ce qui est choquant c’est que personne n’ait relevés ces propos. Je suis sincèrement désolé pour mon intervention qui n’est peut être pas constructive, mais je trouve que ces propos sont égales à des propos racistes!
    Je ne me proclame pas défenseur des gens obèses, ils n’ont sûrement pas besoin de moi. Mais J’ai pour habitude de dire ce que je pense, et d’être honnête avec moi même.

    Le changement commence aussi par être honnête avec soi même.

    • Alexandre 6 septembre 2012 à 10 h 09 min #

      Salut Fudo,

      Je savais très bien qu’en écrivant cet article je prenais le risque de m’attirer les foudres des défenseurs des opprimés mais j’assume parfaitement ce que j’écris et ceci pour 2 raisons :

      Affirmer que fréquenter des personnes obèses augmente le risque de le devenir aussi n’est pas une invention de mon esprit malade mais bien le résultat d’une étude scientifique menée sur 30 ans par Christakis et Fowler (http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMsa066082).

      Voici ce que dit l’étude :

      « A person’s chances of becoming obese increased by 57% (95% confidence interval [CI], 6 to 123) if he or she had a friend who became obese in a given interval. Among pairs of adult siblings, if one sibling became obese, the chance that the other would become obese increased by 40% (95% CI, 21 to 60). If one spouse became obese, the likelihood that the other spouse would become obese increased by 37% (95% CI, 7 to 73). »

      Ensuite je remarque souvent que ceux qui défendent les gens en surpoids ou obèses ont soit toujours été gros ou toujours été minces. Ils n’ont jamais connu la transition d’un état vers un autre et ne savent donc absolument pas de quoi elles parlent.

      J’ai été gros pendant mon enfance et mon début d’adolescence et je peux affirmer sans craintes que cela ne m’a apporté que des aspects négatifs dans ma vie :

      – Je me suis blessé plusieurs fois (2 chevilles cassées) car mon surpoids me rendait physiquement plus faible et pré-disposé à me blesser plus souvent lors d’un activité physique intense.

      – J’ai souvent été ridiculisé par d’autres camarades ET par les filles (les enfants sont toujours cruels avec ceux qui sont plus faibles).

      – J’avais une faible estime de moi-même.

      – Je galérais pour trouver des vêtements à ma taille.

      – Je risquais de compliquer mon état de santé à cause du diabète héréditaire de ma famille.

      Et je ne parle pas même pas des complications beaucoup plus sévères qui attendent les adultes en surpoids…

      J’ai ensuite fais du sport et un régime pour revenir à un physique équilibré et comme par miracle tous ces problèmes ce sont volatilisés.

      J’affirme de par mon expérience personnelle d’ancien gros, qu’être gros n’apporte que des complications dans sa vie et je ne vois pas en quoi il faudrait en être fier ou être défendu par d’autres qui n’ont jamais connu ca.

      Ceci étant : je ne dis pas qu’il faille envoyer bouler vos amis obèses mais de PRENDRE CONSCIENCE de l’influence de votre cercle social dans votre évolution.

      Maintenant si tu préfères cacher la réalité derrière une morale bien pensante, ca n’empêchera pas les gros de mourir plus jeunes et d’avoir une vie sociale de moins bonne qualité.

  16. Fudo 6 septembre 2012 à 3 h 35 min #

    Je m’excuse de relever une seconde fois ce qui a déjà été dit. Édit: post de David.

    Néanmoins ta réponse ne me satisfait pas pour autant. Se poser les bonnes questions….?
    « un tel est obèse, je ne peux pas faire de sport avec lui, on a pas les mêmes goûts vestimentaires du fait que je rentre dans une taille standard et lui non, donc je ne peux même pas faire les magasins avec lui….que dois-je faire? Tiens, et si je le rayais de la liste d’amis! »

    Un peu totalitaire comme réflexion,non?

  17. John Smith 6 septembre 2012 à 4 h 37 min #

    Salut,

    Je pense que ton article mêle des trucs que j’aime bien et d’autres moins …

    Alors juste quelques points :

    « Sacrifier tout maintenant, pour vivre mieux plus tard. »
    => Le problème c’est qu’on a même pas le choix, c’est bosser à Paris ou rester au chômage pour certaine profession (ingénieur par exemple). Je trouverais pas ça à la campagne …

    « Bienvenue dans la course des rats »
    => Je plussoie, les anglais connaissent ça depuis bien longtemps sous le nom de « Rat Race »

    Habiter dans un studio minable et dépenser 500€ en boite de nuit
    => Pas moi, j’ai toujours fait le contraire, avoir un studio confortable et minimiser le temps perdu en boite à ne rien faire
    Manger des plats surgelés midi et soir au lieu de cuisiner simplement
    => Vade retro satanas, je consomme 0 plats surgelés … D’ailleurs je ne bois pas, je ne fume pas, je fais du sport tous les jours, la quintessence de la bogossitude, sauf que je suis pas bogoss :))
    Posséder 15 chemises cheaps au lieu de 5 belles pièces sobres
    => Non
    Fumer pour se tuer au lieu d’économiser 5€ et 20 minutes de vie par jour
    => Vade retro satanas le retour, non seulement je fume pas, mais impossible d’être à moins de 50m d’une personne fumeuse sans me sentir mal …
    Voyager en Thaïlande pour se payer des putes au lieu de visiter le pays
    => Humh, et toi tu connais la réalité économique de la Thaïlande ? 90% des filles qui se prostituent viennent d’Isan, c’est la région productrice de riz. Salaire mensuel d’un cultivateur 100€. Quand tu as un enfant à charge tu fais comment ? Surtout que là bas, l’hôpital est payant, tu as besoin d’un soin où de n’importe quoi, comment tu fais ?
    En ce qui me concerne je ne cache rien, je n’ai jamais réussi à toucher la main d’une fille en dehors de la Thaïlande… Par contre ça m’empêche pas de visiter aussi le pays. La dernière me faisait faire des tours en motos, me faisait le guide touristique et professeur de sa langue natale en plus de son service de nuit et tout ça pour le prix d’un resto en France …
    Donc merci d’avoir un peu de respect et ne pas employer de termes méprisants, ni pour ces filles, ni pour les gens qui vont les voir …
    Grignoter un barre de chocolat/caramel à 11H au lieu de bien manger le matin
    => Not me, là encore la nourriture est une de mes priorités …
    Penser à plusieurs projets au lieu de réaliser l’essentiel
    => Ca me fait penser à une histoire avec des gros cailloux …
    Consommer des contrefaçons au lieu de couper les dépenses inutiles
    => Pas de dépenses inutiles chez moi …
    Mentir ou trahir pour avoir du sexe au lieu d’apprendre à socialiser »
    => Je mens jamais, quitte à dire des trucs violents (cf ce message)… Franchement, tu crois qu’en apprenant à établir des liens sociaux quelqu’un comme moi peut arriver à avoir une fille ?
    Je dis toujours que la population est de cette forme :
    10% qui n’ont rien à faire pour que toutes les filles leur tombe dans les bras.
    80% qui doivent travailler, apprendre, pour avoir une vie sentimentale normale, les gens à qui s’adressent tes conseils …
    10% qui avec tous les conseils n’arriveront jamais à rien … (dont je fais partie, enfin moi à mon avis je fais même partie du 1% des cas les plus désespérés …)

    « Bas de gamme »
    => not me, j’aime le haut de gamme quitte à le garder + longtemps 🙂
    « Empressé »
    => not me, moi en fait je ne veux pas tout, tout de suite, j’ai attendu pour ne rien avoir à la sortie 🙂
    Tout le reste est pas moi non plus, particulièrement « vulgaire », je dis extrêmement rarement des mots vulgaires et ce depuis tout petit …

    Faites le tri dans vos amis
    => Ah ah j’ai tellement fait le tri que j’en ai pas … J’utilise pas Facebook non plus …

    Enfin voila, bon en conclusion, j’ai pas l’impression d’être un junkie, alors pourquoi je rate ma vie de cette façon ? Et puis surtout pour la Thaïlande, quand je reviens en France, je n’ai plus aucune envie sexuelle parce que toutes les filles que je retrouve en France me paraissent moins belles que celle que j’ai là bas … Mais bon si j’arrivais à avoir une petite amie en France, je n’irai probablement pas aussi loin pour mes vacances. J’attends qu’on me prouve que c’est parce que je n’ai pas appris à me socialiser, dans ce cas là je veux bien faire cadeau du prix de mon billet d’avion, sans problème … 🙂

    • Alexandre 6 septembre 2012 à 10 h 26 min #

      Si tu te conditionnes à ne pas y arriver, c’est forcement ce que tu récolteras. J’ai coaché des centaines d’hommes et tous étaient loin d’être des bombes sexuels. Est-ce pour autant qu’ils en sont condamnés à la Thaïlande ? Je ne crois pas.

      • Jean-luc 6 septembre 2012 à 10 h 49 min #

        « J’ai coaché des centaines d’hommes et tous étaient loin d’être des bombes sexuels. » : voilà qui va bien dans le sens de ce que j’ai écrit.

        Et d’ailleurs je n’avais pas fait le lien, mais effectivement, mieux qu’un « voisin » et ses connaissances empiriques, autant être coaché par quelqu’un de sérieux et compétent comme Alexandre.

        Qui s’obstine à se trouver misérable se complait dans sa misère 🙂

        • John Smith 9 septembre 2012 à 14 h 16 min #

          Merci pour vos réponses 🙂

          Je ne me complais aucunement de rester dans la misère, je ne suis pas « débile » non plus.
          C’est juste que j’ai eu d’autres amis qui ont tenu le même discours, et qui était « sûr de pouvoir me trouver une petite amie ». Et puis finalement après avoir que cela ne se soit pas réalisé, ils sortent des excuses du genre que la ville où nous étions n’étaient pas assez grande, où que je ne suis pas resté assez de temps.

          Je veux bien croire que vous vous êtes infaillible, vos méthodes ne ratent jamais … (enfin je veux dire ne ratent pas à 100% comme moi :))
          Je veux bien le croire, mais pour l’instant j’ai pas vu …

          Je suis sur Marseille, je ne cache rien. Et je suis sérieux en disant que j’offre mon prochain billet aller – retour à un gars qui arrivera là où j’ai toujours échoué … Avis à mes éventuels voisins …

          • Jean-luc 10 septembre 2012 à 10 h 46 min #

            Non, bien sûr que vous n’êtes pas débiles. Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Mais inconsciemment, on préfère parfois ne pas trop prendre le risque de changer par peur de l’inconnu.

            Ce n’est pas à vos amis de vous trouver une petite amie ; ils auraient pu en revanche mieux comprendre comment vous êtes pour vous donner les moyens en fonction de vos compétences de trouver quelqu’un.

            Si j’ai eu ma première petite amie à 25 ans c’est uniquement parce que j’ai appris comment y arriver, aussi honnêtement que possible, et malgré le fait que je n’aligne pas plus de 10 mots dans ces moments-là. J’ai justement joué sur mon apparente fragilité et timidité, sans jouer au naïf pour autant. Le plus important était la préparation ; le premier contact en vrai était gagné d’avance. Et maintenant avec tous ce qui existe comme mode de communication sans avoir à parler ni à se rencontrer, c’est vraiment très simple mais pas facile quand on ne l’a pas fait au moins une fois je vous l’avoue.

            Tout ce que je peux vous dire de ma « méthode », c’est cherchez vous une amitié toute simple (pas une petite amie) et tenez bon sur cette lancée, et vous verrez que c’est cette « simple amie » qui en voudra plus. C’est une question de temps et de persévérance, pas d’insistance. Soyez présent, puis un peu absent, etc. Et une femme, quand elle vous a dans la peau, vous pouvez avoir tous les défauts du monde, si vous la respectez vraiment en pratique, elle vous pardonnera vos défauts.

            Il y a d’autres méthodes plus ou moins rapides, mais je trouve que les plus efficaces sont celles qui ne vous impliquent pas, c’est-à dire sans dépenser votre argent (pour séduire, pas pour apprendre), sans chercher des conversations hyper géniales, sans avoir à porter des vêtements précis ou à savoir danser comme une star, etc. Bref, celles qui font qu’en apparence du moins vous restez pratiquement le même : c’est votre approche qui doit simplement changer, et ça demande un certain travail sur soi. Ça vous évite aussi de vous faire jeter si ça ne marche pas vu qu’en apparence vous n’aurez rien fait de spécial, et vous aurez plutôt fait le contraire.

            Je vous aurais bien aidé, même pour rien puisque j’ai déjà deux métiers, mais je suis au sud de l’équateur, donc un peu loin, et par mail, même avec webcam, c’est difficile vu que je ne suis pas un professionnel de ce domaine.

            Je ne gagne pas un centime à vous dire cela, ni même de la reconnaissance, mais vu qu’on est sur son blog, essayez de voir avec Alexandre si sa formation peut correspondre à ce que vous en attendez. Il acceptera d’en parler avec vous. Il n’y a que le côté financier qui pourrait vous bloquer ; vous n’avez rien d’autre à perdre. Mais c’est sûr, tout le monde peut y arriver.

            Vu que c’est important pour vous, lancez-vous dans la recherche de la méthode, discutez, regardez ceux qui réussissent…

            C’est une sorte de quête personnelle, alors bonne quête…

  18. Jean-luc 6 septembre 2012 à 7 h 45 min #

    Bonjour John Smith,

    Je reprends juste votre phrase :
    « Mais bon si j’arrivais à avoir une petite amie en France, je n’irai probablement pas aussi loin pour mes vacances.  »
    Ce n’est pas le lieu pour en discuter, mais si on était voisin, je vous prouverais par la pratique que même un introverti complexé et boutonneux (ce n’est ni vous ni moi) peut avoir autant de petites amies qu’il veut.

    Désolé pour les éventuelles lectrices qui passeraient par là, mais c’est purement technique ; rien à voir avec le physique, le portefeuille ou autre.

    J’en parle en connaissance de cause vu que j’ai moi-même appris ça à 25 ans avec un ancien camarade de classe. A la base, il faut y croire ; ensuite, il y a des choses à faire et à dire, et d’autres à ne pas faire et à ne pas dire, et laisser tomber les fleurs et le resto. Une fois que c’est en place, et selon votre personnalité, vous pourrez faire votre choix.

    Bon, c’est hors sujet avec le message d’Alexandre et je ne suis pas votre voisin.

    Cela dit ne désespérez pas, si c’est le cas.

    Jean-luc

  19. Anthony 6 septembre 2012 à 10 h 23 min #

    @Fudo : je pense que tu as mal compris ce que voulais dire Alexandre, ce qui en fait une chose choquante du coup.

    Tout d’abord, il met en place un fait établi issu d’une étude scientifique (même si elle semble avoir attiré beaucoup de critiques, cf commentaire de david) précisant que le fait de cotoyer des gens obèses augmenter les chances de devenir obèse (du fait de partager le même type d’alimentation et de mode de vie je suppose).
    Il fait ensuite le parallèle sur les gens « toxiques » et invite à faire une distinction dans nos amis suivant le degré de toxicité de chacun, en s’éloignant de ceux qui nous ont jamais rien apporté.
    Il ne dit donc en aucun cas qu’il faut se débarrasser de ses amis obèses, de ses amis « moches » ou autre. Il dit juste qu’il faut savoir distinguer ceux qui nous apportent quelque chose ou pas, afin de ne pas se laisser « tirer par le bas » par ces gens là. Cela peut très bien être ton ami d’enfance super beau gosse et sportif, intellectuellement doué et riche, mais qui te freine dans tes objectifs, te démoralise volontairement ou n’est pas sincère avec toi (par exemple).
    Ces propos ne sont donc aucunement discriminatoires ou assimilables à des propos racistes. Il est dommage de se bloquer ainsi sur ce conseil, juste à cause d’une phrase d’introduction servant à faire un parallèle, alors que ce même conseil n’aurait rien eu de choquant si il n’avait pas été fait mention à l’obésité. 😉

    • Alexandre 6 septembre 2012 à 10 h 28 min #

      Et Anthony sera mon porte parole dorénavant 😉

      • Anthony 6 septembre 2012 à 10 h 43 min #

        Je n’avais pas vu ta réponse à son commentaire entre temps 🙂

  20. fred 6 septembre 2012 à 13 h 21 min #

    Excellent article, de loin le meilleur, ça rejoint ton ancien article que j’ai beaucoup apprécié « De l’importance d’une vision sur le long terme ».

  21. Jean François 6 septembre 2012 à 13 h 34 min #

    Article intéressant, et oh combien utile pour toute personne cherchant à se forger soi-même. (car l extérieur n’étant qu’un reflet de l’intérieur).

    Nous vivons dans une société basée sur des standards (cf vos vieux cours d’économies) et cela se retrouve aussi dans nos attitudes et nos modes de pensées par défaut.

    Si vous voulez que votre vie ressemble plus à une œuvre originale qu’a une copie de la copie de celle du voisin, quittez votre quotidien de mouton et naviguez vers son propre chemin.

    Ayez le courage et la persévérance de vouloir changer ce que vous êtes devenus (et que l’on a maintenu souvent inconsciemment en place par soucis de cohérence).

  22. Emmanuel 6 septembre 2012 à 22 h 09 min #

    Hello,
    Oui, bel article, merci.
    Je rebondis sur
    « … prendre conscience de l’influence de notre entourage et en profiter pour se poser les bonnes questions. »
    C’est exactement ça. Il ne s’agit pas de rejeter à priori, mais de comprendre l’influence de telle ou telle relation sur son propre vécu. Au royaume des aveugles, etc… Facile d’impressionner face au vide et à la médiocrité. En revanche, être inspiré par et inspirer des personnes que l’on côtoie par plaisir, je veux dire sans attendre expressément quelque chose en retour, est une source de richesse infinie. A la fois défi et véritable source de développement personnel.
    Amicalement

  23. Manu 7 septembre 2012 à 7 h 26 min #

    Oui, je l’avoue, je suis un junk. Je viens de me rendre compte que j’ai gaspillé la majeure partie de ma vie à des choses bas de gamme. Cet article va changer ma vie. Je le sens. Merci infiniment Alex

  24. Eric 8 septembre 2012 à 20 h 32 min #

    En 2000 ans rien n’a changé… Lire « De la brièveté de la vie »
    de Sénèque
    « Mortels, vous vivez comme si vous deviez toujours vivre.
    Il ne vous souvient jamais de la fragilité de votre existence ; vous ne remarquez pas combien de temps a déjà passé ; et vous le perdez comme s’il coulait d’une source intarissable, tandis que ce jour, que vous donnez à un tiers ou à quelque affaire, est peut-être le dernier de vos jours. Vos craintes sont de mortels ; à vos désirs on vous dirait immortels. »
    Comme quoi tu n’as rien inventé Alexandre et la nature humaine n’a pas changé!
    Si prise de conscience il y a, tes conseils sont accéssoires!
    Par contre ton paragraphe « Faites le tri dans vos amis » me laisse perplexe…
    Est-ce un tri sélectif et il y a t-il un recyclage?
    😉

  25. Skiffen 9 septembre 2012 à 13 h 47 min #

    « S’endetter pour se payer 4 ans d’études histoire de faire plaisir à papa/maman
    Faire des stages sous-payés pendant 2 ans pour «apprendre» (je suis d’accord là dessus)
    Accepter une proposition médiocre qui ne correspond pas à nos aspirations
    Travailler 50H par semaine et faire des crises d’angoisse pour gagner un SMIC »

    La nature veut que nos parents nous inculpent à avoir une meilleure situation sociale & professionnelle qu’eux en général, un désir de réussite qu’il nous transmettent.
    D’un côté on peut avoir le choix d’avoir un bac +5 avec facilement une rémunération au dessus de 2400€ pour peut qu’on fasse les bons choix (Ecole de commerce/etc…) et qui sont censés nous aspirer une bonne base financière, ici du décrie que les personnes ne gagneraient que le SMIC a tout casser.

    Alors d’après toi, étude de 5ans, pour un métier pas toujours intéressant, et finalement surestimes au niveau du salaire (les 3/4 des personnes se dirigent dans certaines voies pour l’argent, y’a qu’a voir les gens qui partent en Prépa hec ou en médecine, c’est souvent par dernier choix car pas d’idée et veut un certain confort).

    De l’autre côté, y’a des métiers qui pourraient plaire à d’autres personnes, personnellement pas mal de métier dans l’artisanat pourrait me plaire (tonnelier/bottier/tailleur/charpentier) mais j’ai l’impression que les personnes dans ces branches ont rarement des salaires dépassant les 2000€ en fin de carrière avec une retraire pas forcément énorme (quand je vois mon père notamment mais aussi mon grand père).
    Alors que faire, vivre sa passion et aller jusqu’au bout ou choisir un métier confortable en prenant le risque dans le premier cas de pas avoir une énorme aisance financière et des semaines difficile ou dans le deuxième cas d’avoir parfois un métier jugé ennuyeux.

  26. Benjamin 11 septembre 2012 à 13 h 20 min #

    Malheureusement ce que tu dis dans cet article est loin d’être évident pour tout le monde. J’ai toujours tendance à privilégier la qualité à la quantité, dernièrement j’ai commencé à faire ça pour les vêtements… Et les gens autour de moi me classent déjà comme quelqu’un qui dépense énormément en vêtements… Alors qu’en fait, étant donné que j’achète beaucoup moins souvent et en quantité beaucoup plus réduite, je ne dépense pas plus qu’eux, et même souvent moins.

  27. Nass 13 septembre 2012 à 12 h 01 min #

    Merci pour cet article, ce sujet m’interesse fortement! J’ai récemment lu un livre de Darren Hardy « l’effet cumule » qui ma permit de réfléchir dans ce sens, pensez vous qu’il est possible de faire un livre ou ebook qui parle de la junk Life plus en profondeur et qui donne plus d’exemple détaillé?

    • Alexandre 13 septembre 2012 à 12 h 32 min #

      Ton commentaire me fait plaisir car je suis justement en train de préparer une version longue de cet article pour le faire figurer dans un nouveau chapitre de mon livre. C’est une première étape, je verrai par la suite si cela me permettra d’aller plus loin. Wait & see et merci pour la référence du livre que je ne connaissais pas.

  28. Francois 2 novembre 2012 à 22 h 35 min #

    BOnsoir.
    Article intéressant, mais n’est il pas un peu en contradiction avec le sujet du site et les autres articles?
    Séduction mode etc ne sont ils pas des symptomes de cette société de la sur consommation, de l’hyper sexualisation, de la rapidité, la performance ?

    • Alexandre 4 novembre 2012 à 16 h 17 min #

      Au contraire, mon enseignement est basé sur l’aspect QUALITATIF des choses (des relations de qualités, des vêtements bien faits, un corps en bonne santé…) plutôt que sur la quantité.

  29. Kiazin 5 novembre 2012 à 23 h 36 min #

    Salut tes paroles amenent à être contredit mais au final, c est toujours beau à attendre car on se retrouve au moins dans un des élèments

  30. Quarix 23 janvier 2013 à 23 h 38 min #

    Salut,

    Je comprend l’état d’esprit de ton article mais j’ai du mal, quand je le lis, à ne pas ressentir comme un « soyez classe merde, saleté de pauvres ». Je sais que tu dis que ce n’est pas une question de moyens etc mais si tu fais une version plus longue de cette article (elle existe peut être déjà depuis le temps remarque, j’ai pas exploré le reste du site) tu devrais développer ce que tu entend par là et peut être même ..adoucir la façon dont tu amènes la chose.

    • Alexandre 24 janvier 2013 à 10 h 17 min #

      Salut Quarix,

      Je ne vais pas te cacher que le ton est volontairement polémique mais je crois à 100% dans ce que je défends dans cet article. Ce n’est pas du tout un combat de pauvres vs riches, bien au contraire.

      J’ai fait tout un chapitre sur la Junk Life dans mon prochain livre « L’homme Séduisant » qui sortira prochainement.

      Alexandre

  31. Axel 10 mai 2013 à 22 h 43 min #

    Je suis tombé ici un peu par hasard et j’avoue être agréablement surpris par la qualité du contenu de cet article. Le ton est à mon avis un peu trop provocateur, mais l’essentiel y est. J’ajouterai qu’il faut, je pense, se permettre des exceptions de temps à autre, de sorte à ne pas tomber dans la recherche du « contrôle » absolu. Exemple : s’autoriser un pizza/bière avec des potes, alors qu’on se prépare généralement des plats végétariens/bio. En ce qui concerne la gestion de son temps, c’est je pense l’élément déterminant afin de « réussir sa vie » et être globalement heureux.

  32. SAm 4 juillet 2015 à 1 h 22 min #

    Article vraiment intéressant

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