Ces derniers temps on a souvent vu des reportages consacrés au soi disant « Marché de la solitude » d’après l’expression des journalistes en parlant de toutes ces entreprises, virtuelles ou pas, dont le but est de faire rencontrer hommes et femmes. Avec le même critère on pourrait appeler « Marché de la peur » les entreprises d’assurances, « Marché de la mort » les assurances-vie ou « Marché de la faim » l’épicier du coin.
Des « agences matrimoniales » ont toujours existé. Elles rendaient des services à des gens surbookés, à ceux qui voulaient sortir de leur milieux habituel pour faire des rencontres ou tout simplement aux gens trop exigeants qui préféraient piocher dans un catalogue pour trouver un compagnon pour la vie plutôt que de se soumettre aux aléas des rencontres. En revanche, les timides, que le folklore urbain considère toujours comme les clients privilégiés de ce type d’agences, n’ont jamais trouvé leur compte.
Depuis la rupture entre les sexes de ces dernières années (voir article « Le désarroi de l’homme mûr »), la peur d’être pris pour un pervers, un violeur, un harceleur sexuel, un obsédé ou simplement un pauvre type en quête d’affection (toutes les images dénigratoires de l’homme sont permises quand on parle de quête sexuelle, aucune association masculine genre « Pit-bulls de défense » ni « Ni loosers ni violeurs » s’en plaindra) des solutions « politiquement correctes » se sont créées pour que l’humanité continue à se reproduire et les sexes à se rencontrer sans être montrés du doigt.
Le marché de la solitude ou le tour d’horizon des moyens qui nous sont offerts pour combattre la solitude sentimentale :
- Prologue
- Les sites de rencontres en ligne
- Les facs et les écoles
- La séduction au bureau
- Le « smirting »
- Les bars et les clubs
- La rue : le terrain de jeu
- La rue : la voie royale








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