Comment vivre pleinement votre vie ?

Comment vivre pleinement votre vie ?

Le titre peut paraître racoleur, je le concède, mais l’article n’aurait pu s’appeler autrement.

En effet, le but de cet article est de vous expliquer comment vivre votre vie pleinement. Parce que ça, personne ne vous l’apprend alors que c’est ce qui a de plus important.

C’est un objectif ambitieux, certes, mais c’est mon défi en l’écrivant.

Je vous mets en garde tout de suite, lorsqu’on ne s’est jamais posé la question sur ce sujet, on est très réfractaire au genre de choses que je vais écrire et c’est normal : premièrement on ne saisit pas forcément ce dont il s’agit, et deuxièmement on a des croyances limitantes qui nous fait rationnaliser.

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    Ainsi, on a tendance à rejeter en bloc le texte et à targuer l’auteur d’illuminé.

    En effet, c’était exactement moi lorsque j’ai lu Le pouvoir du moment présent pour la première fois.

    Mais venons en aux faits, ce sera plus compréhensible.

    Vous n’êtes pas votre travail

    Je constate systématiquement quand je demande à quelqu’un ce qu’il fait dans la vie que la personne me répond par son métier. Alors souvent, la personne n’aime pas spécialement son travail, pourtant elle se résume à celui-ci. Et ensuite, se définir par son travail est extrêmement réducteur.

    Une question telle que « Qu’est-ce que tu fais de beau dans la vie ? » doit amener, selon moi, à des réponses du type « J’ai beaucoup de passions, je fais du surf dans l’atlantique, j’escalade des montagnes vu que j’adore gravir des obstacles, ça me fait me sentir invincible. D’ailleurs je vis de mes passions puisque je suis guide accompagnateur en haute montagne. Parallèlement je joue du piano et je peins à mes heures perdues. »

    J’ai totalement inventé cette citation, mais il en ressort une personne animée par ses passions, qui vit vraiment ses rêves. On ne se résume pas à un travail, sinon c’est ce que l’on a rien compris à la vie.

    D’ailleurs, ceux qui n’aiment pas leur travail perdent un avantage considérable, j’enfonce même le clou en disant qu’ils se gâchent la vie puisqu’ils passent 8h par jour, soit le tiers de la journée, à pratiquer une activité qu’ils n’aiment pas plus que ça, voire pas du tout. C’est un non sens total !

    Si vous n’aimez pas votre boulot, faites-moi une faveur et démissionnez !

    Il faut avoir conscience que la vie est une chance, on en a qu’une (jusqu’à preuve du contraire) et ce n’est pas pour passer le tiers de celle-ci à faire quelque chose que l’on n’apprécie pas.

    On me rétorquera « Mais il faut bien gagner sa vie ! »

    Alors oui, certes, il est préférable d’avoir de l’argent en ce monde, ne serait-ce que pour subvenir aux besoins primitifs (manger, boire, dormir) mais l’argent ne doit pas être un prétexte pour avoir un boulot qu’on exècre. Même s’il est très bien payé ! L’argent n’est pas une finalité mais un moyen.

    L’argent, tout comme les possessions, ne fait pas le bonheur. Cela procure juste un sentiment de joie passager lié à la satisfaction d’un désir compulsif (acheter une TV 3D dernier cri, avoir une Porsche à 80K €…)

    Mais jamais Ô grand jamais le bonheur ne proviendra d’un achat, d’une possession ! 

    Conclusion : trouvez un moyen (et il y en a toujours un) de vivre de vos passions.

    La maladie moderne la plus grave au monde

    Pour une fois je ne parlerai pas de maladies liées à l’alimentation mais bien du mal du siècle, qui touche la quasi-totalité des personnes : la pensée compulsive.

    Pour éviter de vous perdre en route, je m’explique.

    L’Homme a cette fabuleuse capacité de penser, ce qui le place au premier rang de l’intelligence au niveau du règne animal.

    Cependant, le revers de la médaille est que la capacité de penser est véritablement une emprise de la pensée dans le sens où on ne peut pas s’empêcher de penser, tout simplement !

    Le problème est qu’une grande partie des pensées arrivent indépendamment de notre volonté et sont de nature négative. Prêtez-y attention à partir de maintenant, écoutez votre voix intérieure et vous entendrez des phrases du type « Je n’y arriverai pas », « Je suis moche », « J’ai tout fait mal aujourd’hui », « Je suis trop timide », « Je ne peux pas aborder cette fille, elle est trop belle pour moi, je n’ai aucune chance », « Pourquoi aurais-je du succès ? Je n’ai pas les capacités. », « Je ne peux pas tenter ça, je n’ai pas la carrure. », « C’est trop dur je n’y arriverai pas. »

    Ces phrases vous disent peut-être quelque chose. Vous commencez à comprendre ?

    Notre esprit est constamment envahi par ces pensées parasites et même destructrices, qui sont le fruit de notre « mental ». C’est ce qu’on appelle les croyances limitantes. Elles nous tuent toute énergie et toute motivation. Pas étonnant que la confiance en nous soit réduite à néant.

    Il faut prendre conscience de plusieurs choses :

    • D’une part, ces pensées sont involontaires et entraînent une autodestruction
    • D’autre part, elles ne sont pas la vérité, elles sont fausses !

    On a tendance à les considérer comme vraies parce qu’on s’associe à ces pensées, mais quand on prend conscience de leur présence et de leur caractère indésirable, on réalise que tout était mensonge et que la réalité est tout autre.

    En effet, vous n’êtes pas votre mental.

    Le fameux ÊTRE est tout ce qui est derrière ces pensées et il se découvre seulement lorsque le flot de pensées incessant se tait c’est-à-dire lorsqu’on se focalise sur l’instant présent.

    En effet, l’instant présent est la seule chose qui nous appartient et c’est la seule chose qui nous appartiendra à vie.

    Une fois que vous avez pris conscience de ça, vous ne pouvez plus faire marche arrière, vous savez que vous avez mis le nez sur quelque chose d’énorme et toute votre vie en prend un coup parce que tout est remis en cause : toutes nos croyances, nos a priori sur la vie, sur le temps, ça chamboule tout !

    Cette phase de réveil change tout, absolument tout.

    Il est clair que ces notions de mental et d’être sont difficiles à cerner au premier abord et c’est la raison pour laquelle les personnes « non éveillées » (rien à voir avec les témoins de Jéhovah !) tournent en dérision la chose et traitent la personne d’illuminée. C’est paradoxal, mais quelqu’un qui a tout compris à la vie est souvent pris pour un fou. Et c’est typiquement ce qu’on peut voir avec Jean-Claude Vandamne qui a véritablement tout compris, on se fout de lui mais il est très fort.

    Alors au lieu de s’attarder sur les termes qu’il emploie et tourner en dérision la chose, concentrez-vous sur ce qu’il dit et essayez de comprendre, même si certaines formulations sont alambiquées, vous y retrouverez les mêmes principes que j’évoque dans cet article.

    Pour en revenir au mental, il ne s’agit pas de rejeter en bloc toutes les pensées qui nous passent pas la tête, il faut simplement :

    • Être conscient que nous ne sommes pas ces pensées, qu’il faut se désidentifier d’elles.
    • Les observer d’un œil extérieur, comme si elles ne nous touchaient pas, comme si on était un mur et qu’elles passaient à travers comme un fantôme.

    Il ne faut pas les rejeter en bloc, ça ne ferait qu’alimenter le dialogue intérieur et le mental trouvera toujours à redire. Contentez-vous de laisser ces pensées venir sans y prêter attention, sans porter un jugement, juste vous désidentifier de ces pensées et lâcher prise.

    C’est ainsi qu’on se retrouve face à face avec le moment présent, où on apprécie juste l’instant, ce qui se passe ici et maintenant. Et c’est là qu’on apprend à apprécier la magnificence de chaque chose, un truc aussi simple qu’un oiseau sur un arbre par exemple. Ou encore la sensation géniale de notre peau chauffant au soleil. Des choses auxquelles on ne pense jamais au quotidien, pour nous focaliser à la place sur des pensées inutiles, du stress lié à une mauvaise relation au travail, au retard de la SNCF qui nous met en galère, aux dernières crasses des politiques, ce genre de futilités de la vie qui vous fait passer à côté de la VRAIE vie.

    Il n’y a pas à s’en faire à propos de tout cela, ces problèmes ne concernent que le mental, il faut relativiser, rien n’est grave, ce n’est pas la fin du monde d’être coincé dans les embouteillages ou de perdre son téléphone.

    Il n’y a pas non plus à s’inquiéter à propos du passé ou du futur, car dès lors on bascule sur les pensées, le mental revient en force « J’aurais dû faire ça », « J’étais tellement mieux en 2007 quand j’avais ça » ou alors « Vivement les vacances, j’en ai marre de travailler », « Quelle journée de merde, vivement demain », je suis sûr que vous voyez de quoi je parle. Dès que le passé ou le futur s’empare de vous, c’est fini, le moment présent s’avoue vaincu.

    En effet dès lors qu’on sort du champ d’action du présent, on bascule sur le mental qui en profite pour reprendre le contrôle et vous préoccuper avec ses pensées.

    Oubliez tout ça, ne restez pas dans le passé comme beaucoup de personne, la vie c’est maintenant et c’est tout ce qui compte !

    Ne pensez pas non plus au futur, c’est une illusion, ça n’existe pas.

    Je le redis comme ça c’est clair : le moment présent est la seule chose qui existe, qui a existé, et qui existera toujours.

    Commencez à vivre votre vie

    Concentrez-vous sur l’essentiel, focalisez vous sur maintenant en étant complètement alerte vis-à-vis du monde qui vous entoure. Soyez présent dans chaque interaction sociale, le plus souvent possible.

    Pour apprendre cela, le meilleur moyen est la méditation : elle consiste à s’entraîner à penser… À rien !

    Dans le premier temps je vous conseille de vous focalisez sur votre respiration, et uniquement sur ça.

    Des pensées vont inévitablement vous envahir, le fait même de constater qu’on pense (c’est à devenir fou !). Il faut les laisser passer sans en tenir compte, et rester focalisé sur la respiration.

    L’étape d’après est d’essayer de ne penser vraiment à rien, sans rien faire, ce qui est vraiment difficile.
    Moi-même j’avoue ne pas encore y arriver, le mental veut toujours revenir à la conscience.

    En clair, soyez toujours centré sur l’instant en toute situation, ne vous perdez pas dans vos pensées.
    Vous constaterez bien vite l’amélioration des relations parce qu’ainsi vous serez vraiment attentifs à la personne en face de vous, l’interaction sera vraie, la personne d’en face sera aussi dans le présent et à ce moment c’est génial.

    Après ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, ne vous faites pas ennemi de vos pensées.

    C’est juste que l’état normal de fonctionnement de l’être humain ne doit pas se résumer à un flot continu de pensées, ce n’est pas vous. La pensée doit intervenir juste dans le cas où on en a besoin, quand on doit réfléchir ou planifier. Il faut apprendre à penser à rien du tout ! 

    Conclusion

    J’insiste à nouveau dessus, cette façon de voir les choses n’est pas immédiate, on peut mettre du temps avant de comprendre ce dont il retourne. Si vous ne saisissez pas la portée de mes écrits, relisez l’article plusieurs fois.
    Le cas échéant, je vous conseille fortement les deux livres « Le pouvoir du moment présent » et « Mettre en application le pouvoir du moment présent », qui figurent dans le top 5 des livres qui ont changé ma vie.

    La vraie vie, c’est de se débarrasser des fausses croyances que nous avons sur la vie et le bonheur, à savoir le besoin irrépressible de posséder (ce qui est très bien illustré dans Fight Club) et le fait de croire que nos pensées correspondent à nous-même, à notre personnalité. Dans la majorité des cas, les pensées nous desservent, elles brident notre potentiel et empêchent d’accéder aux vrais plaisirs de la vie.

    Cette prise de conscience est LE chemin qui mène à l’épanouissement, au bonheur.

    Je dirais même plus en disant que le bonheur EST le chemin. Il vous suffit d’être là, d’être présent à chaque instant. N’oubliez pas, nous n’avons qu’une vie et elle a tendance à vite s’écouler.

    J’espère que cet article vous servira d’une façon ou d’une autre, prenez conscience de l’importance capitale de ce que je viens de vous présenter.

    Si vous n’avez rien compris et que vous pensez que je suis fou, ce n’est pas grave, tôt ou tard vous y viendrez et vous prendrez conscience que c’est la seule chose qui compte.

    J’ai essayé d’être le plus clair possible bien que ce sujet soit relativement complexe à expliquer.

    Écrivez dans les commentaires les pensées parasites qui reviennent souvent pour vous et quels moyens vous allez mettre en œuvre pour endiguer le processus. Bonne chance dans votre quête !

    Par Fabien,

    Carpe Diem.

    6 réponses à Comment vivre pleinement votre vie ?

    1. Un homme 30 avril 2014 à 18 h 58 min #

      Bonjour,

      Le commentaire que je vais écrire correspond à un mail que je souhaitais envoyer à Alexandre Roth depuis longtemps. N’ayant pas trouvé de solution pour le contacter de façon privée je vais profiter de cet article pour raconter mon histoire de façon publique, simplifiée et anonymisée.

      Je tenais à le remercier pour avoir été une des personnes dont les écrits ont inspirés concrètement ma réflexion et, in fine, l’orientation de ma vie.
      Ainsi je ne l’aurais pas vraiment gratifié sur le plan financier (un livre et un ebook achetés voilà longtemps, ce n’est cela qui va payer son loyer) mais je pense que la satisfaction d’avoir pu influencer, aider, transmettre et changer la vie de quelqu’un est sincèrement ressentie comme une récompense pour lui. Une récompense qui n’a pas de prix !

      J’ai toujours été un garçon sensible et – je pense – pas trop idiot, mais j’avais tous les travers qui sont décrits dans cet article. De toute ma vie, j’ai toujours choisi le confort, la facilité, la voie toute tracée. Ce qui me réussissait plutôt bien sur le plan professionnel et matériel mais qui me plongeait dans un ennui quotidien profond, une pensée compulsive, une angoisse terrible de l’avenir et par conséquence une image personnelle dégradée. Ma vie était une « Junk-Life », pour reprendre une expression d’un des articles de ce blog (que je recommande ardemment à tout le monde).

      Ma vie sentimentale était (j’ai envie de dire : évidemment) à l’image du reste. C’est pourquoi, comme beaucoup, mes premières recherches ont portées sur ce sujet. J’ai commencé par lire un livre ou deux de séduction dont je ne renie pas les apports : l’efficacité (bien que relative) des « techniques » toutes faites, un début de prise de conscience de l’importance de l’apparence, etc… Cependant, et malgré les premiers « succès », j’ai bien vite ressenti que cela était loin de répondre à mon mal-être et à mes interrogations.

      C’est la lecture du kit de l’homme séduisant qui aura été le déclic. D’emblée le positionnement du livre m’a plus : l’essentiel n’est pas de séduire mais d’être séduisant. Tout un programme. Plusieurs année plus tard, je confesse ne rien avoir retenu du livre… Rien sauf une phrase qui m’aura définitivement marqué : « Pour être séduisant, il faut être séduisant à ses propres yeux, avoir une vie séduisante à ses propres yeux ». Aussi banal que soit cette phrase en apparence, elle aura une influence tout à fait singulière.

      C’était le début d’un long cheminement que je ne détaillerai pas (qui continue et continuera toujours, de toute façon). Il a abouti à un changement professionnel de grande ampleur récemment, qui vous ferait tous m’applaudir des deux mains si vous en aviez le détail (croyez moi sur parole, je souhaite rester discret).

      A cet égard je souhaite préciser deux choses :
      – Aussi radical que fut mon changement de vie, il n’en fut pas moins murement réfléchi et planifié. Je ne suis pas en train de conseiller à tous ceux qui s’ennuient dans leur vie de tout claquer du jours au lendemain sur un coup de tête, ce qui serait aussi irrationnel que de ne rien faire. Le changement se construit par étape.
      – Ma nouvelle profession joui d’un prestige certain dans notre société, et d’un revenu très correct (enfin… dans quelques années dans mon cas), ce qui n’est pas désagréable : je ne vais pas m’en plaindre ! Pourtant je vous assure que ce ne sont pas ces éléments qui ont motivé mon choix : pour rien au monde je ne choisirais un autre métier, même mieux payé, mieux reconnu, ou qui demanderait moins de sacrifices. Je le fais parce que ça me plait *vraiment*. Aujourd’hui je sur-kiffe ce que je fais. Et c’est de cela dont je suis fier, sincèrement, beaucoup plus que du reste.

      C’est ainsi qu’Alexandre aura été un des éléments clefs de ma maturation et de mon changement de vie. Alors bien sûr je ne veux pas être caricatural, il n’aura pas été le seul. Quelques amis très proches auront eu aussi une influence capitale, d’autres livres, d’autres lectures auront également approfondi ma réflexion personnelle, et avec tout ça, des expériences douloureuses m’auront mis au pied du mur. Et surtout (il ne faut pas avoir peur de se féliciter aussi parfois), c’est avec ma propre volonté et ma propre énergie que j’ai réalisé tout cela.

      Mais enfin, je peux quand même mettre le livre d’Alexandre et certain de ces articles dans la bibliothèque des écrits qui ont changés ma vie, à coté notamment de grands philosophes ! C’est pas de la merde quand même 😉

      Merci, donc.

      PS : en complément un petit dessin animé formidable sur la « zone de confort », qui résume en 7 minutes ce que j’ai mis 20 ans à apprendre : http://www.konbini.com/fr/lifestyle/zone-de-confort-stop-motion/

      • Fabien 1 mai 2014 à 12 h 15 min #

        Super commentaire Un Homme, ça fait plaisir de voir des mecs qui se donnent la peine d’obtenir la vie qu’ils veulent ! Continue comme ça.
        Je connais cette vidéo, elle est très bien expliquée !

    2. Anthony 30 avril 2014 à 19 h 25 min #

      Pour ma part, je trouve cette synthèse très cohérente et inspirante. Savoir se définir en dehors ou au delà de son travail, c’ est la base de l’émancipation. Ca vaut tous les anti-dépresseurs du monde, c’est certain.

      • Fabien 1 mai 2014 à 12 h 16 min #

        Merci Anthony ! Tu as tout à fait raison.
        Les antidépresseurs, c’est pour les faibles.

    3. Raph 8 mai 2014 à 10 h 14 min #

      Salut !

      Merci il est cool cet article ^^

      J’me permet une petite contribution… en tant que praticien (trop peu régulier malheureusement) de méditation…

      Pendant des années mon père a voulu m’apprendre à méditer en expliquant que méditer, c’était… « arrêter de penser ».

      Sans succès.

      Les dizaines explications que beaucoup donnaient ne me permettaient pas d’avancer… focaliser sur la respiration, laisser aller la pensée moi je n’y arrive pas….

      Jusqu’à ce que je rencontre quelqu’un qui m’a énoncé la chose de manière beaucoup plus simple :

      « Assied-toi, en te tenant droit et détendu, et ne bouge plus. Du tout. »

      Et ça a marché, j’me suis rendu compte que la méditation c’est simple ! Mais ça se fait tout seul.

      J’vous invite à faire ça du coup : posez-vous en tailleur sur un coussin, ou à genoux, ou sur une chaise, l’important c’est d’être à peu près droit et relax… Et ensuite ne bougez plus du tout, pendant 20 ou 25 minutes. C’est tout.

      Si ça vous gratte, ne le faites pas. Si vous avez envie de bouger les doigts, ne le faites pas. Si vous voulez regarder dans tous les sens, ne le faites pas : fixez un point ou regardez dans le flou. Le point de départ de la méditation est corporel.

      Et ensuite tout vient tout seul, pas besoin d’essayer d’arrêter les pensées. Tant pis si vous pensez, pas de problème on s’en fout ! vraiment ! Parce que faire l’action d’arrêter de penser… C’est déjà une action.

      Voilà, attendez 15-20 minutes et vous verrez bien ce qu’il se passe ^^ c’est un truc de fou !
      les premières fois il est possible de ne pas y arriver, mais en deux ou trois jours…

      bref si ça peut en aider certains ^^

      Bonne journée !

      Raph

      • Fabien 16 mai 2014 à 17 h 08 min #

        Merci pour ce commentaire Raph, je testerai comme ça, je suis curieux de voir ça !

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